Toi L'ange de mes nuits....
25/11/2005 00:40 par aimer_la_vie
Toi, l'ange de mes nuits,
Emporte moi au paradis
Où les étoiles ne cessent de briller
Tu es l'étoile de mon coeur
Et tu détines la clé de mon bonheur





Cette scène a réellement eu lieu dans un vol de la companie British Airways entre Johannesburg et Londres.
Une femme blanche, d'environs cinquand ans, s'assid a côte d'un noir.
Visiblement perturbée, elle appelle l'hôtesse de l'air.
C’est le babil de l’aurore sur les larmes de la nuit,
La rosée s’arc-en-cielle,
L’espoir nouveau s’élabore sur un Paradis enfui;
C’est un vol d’hirondelles
Joueuses,
Ivres de parfums, de terres, de plantes,
Charmeuses,
Elfes du festin de l’aube naîssante;
C’est une vague où s’enlumine le printemps;
La musique est un appel, un guide, un onguent
Et roule la mer...
C’est l’hymne de la cigale pour son amant aux doigts d’or,
Ciel et terre s’embrasent,
Le vent déploie ses rafales pour voiler leurs corps à corps;
Des colombes qui jasent
Vigiles
D’un sanctuaire paré de fleurs mauves,
Tranquilles,
Une source éclatante pour alcôve;
C’est la vague où l’été se voluptuose;
La musique est un feu, une île, une rose*
Et roule la mer...
C’est le murmure du cyprès en un doux mirologue,
Le jour s’enchrysalide,
Tout abjure en de noirs apprêts pour un morne épilogue;
Le rossignol candide,
Obstiné,
En ses trilles module sa souffrance,
Forcené,
Il ranime la torche d’espérance;
C’est une vague où l’hiver vif s’apaisante;
La musique est un seuil, de la myrrhe, l’acanthe
Et roule la mer...
Je voudrais être une île plantée là comme une dent
Et succomber sous les caresses de langues d’écume,
Vagues impudentes aux flots argentés et ardents,
Me dissoudre dans leur mêlée sans fin qui me consume...
Je voudrais être un ciel très secret à l’humeur fantasque
Et pouvoir recouvrir et la mer et le continent
Me repaître d’amours femelles et mâles, sans masque
Admiré des ogres, méprisé par les abstinents.
Je voudrais être la terre, brûlée, léthiférée
Et ternir de poussière la sérénité des cieux
Dans un appel, dans un cri viscéral et, altérée,
Boire goulûment la pluie, la semence des Dieux.
Je voudrais être le zéphyr, ce satyre invisible,
Et trousser la mer, fondre ciel et terre inassouvie,
Libérer dans l’espace cette force si terrible,
Cette brute cruelle que je porte en moi, la VIE...
Dominique Gelay
Qu'en larges rivières grondantes de croches parées à blanches rondes, puissions-nous un jour toucher le bouillonnement de tous ces flots jaillisants, afin que nos plus intimes espoirs se lient à ces volontés, et qu'également s'unissent et s'enivrent enfin nos passions ..
.. Aux richesses que créent nos âmes.

J'ai envie de m'évader
Dans mon monde de rêve
Envie de rêver jour et nuit
Sans devoir se réveiller
Envie de vivre dans un rêve
Qui ne se finira jamais
Traiter quelqun de laid ...
Ne vous rendra pas plus beau
Traiter quelqun d'idiot ...
Ne vous rendra pas plus intelligent
Traiter quelqun de gros...
Ne vous rendra pas plus mince
Et saccager la vie de quelqun...
Ne vous rendra certainement pas plus heureux...
La mesure de l'homme
Ce n'est pas celui qui critique qui est important, ni celui qui montre du doigt comment l'homme fort trébuche ou comment l'homme d'action aurait pu faire mieux.
L'hommage est dû à celui ou à celle qui se bat dans l'arène, dont le visage est couvert de poussière et de sueur, qui va de l'avant vaillamment, qui commet des erreurs et en commettra encore, car il n'y a pas d'efforts humains sans erreurs et imperfections.
C'est à lui ou à elle qu'appartient l'hommage, à celui ou à celle dont l'enthousiasme et la dévotion sont grands, à celui ou à celle qui se consume pour une cause importante, à celui ou à celle qui, au mieux, connaîtra le triomphe du succès, et au pis, s'il échoue, saura qu'il a échoué alors qu'il risquait courageusement.
C'est pourquoi la place de cet homme ou de cette femme ne sera jamais avec ces âmes tièdes et timides qui ne connaissent ni la victoire ni la défaite.